Après plusieurs mois d’inactivité, l’immobilier provençal a enfin retrouvé un regain de vitalité ! Le virus n’a laissé personne de marbre et a eu notamment pour conséquence de changer les attitudes des Français, en particulier en Provence.

En effet, la reprise du marché immobilier se caractérise déjà par une nouvelle tendance : un engouement pour les maisons individuelles et les résidences secondaires.
Le confinement a été subit par la plupart des citadins qui sont désormais bien plus sensibles à la qualité et au cadre de leur vie. Les Français ont surtout besoin plus que jamais d’un vrai chez-soi suffisamment confortable pour se sentir en vacances toute l’année.

 

  • Les attraits pour la maison individuelle :

Qui dit maison individuelle dit indépendance, intimité et bien personnel propre à soi.
Il existait déjà une forte demande pour les maisons individuelles avant le virus qui s’est simplement renforcée après confinement, au plaisir des constructeurs.

Finalement, la maison individuelle caractérise profondément les envies du Français après confinement : des grands espaces et des besoins adaptés. La possibilité de personnaliser son bien rentre également en jeu comme un atout considérable à l’heure actuelle puisque cette dernière permet de se sentir réellement chez soi.

Il faut cependant garder en tête que c’est en Provence que la part du terrain est la plus élevée et qu’il existe des situations très différentes au sein de la région.

 

  • Les attraits pour la résidence secondaire :

Près d’un Français sur 4 déclare dorénavant envisager l’achat d’une résidence secondaire selon un sondage Orpi.
La résidence secondaire peut représenter un véritable investissement sur le long terme avec pour finalité de rendre l’utile à l’agréable aux propriétaires.

Effectivement, elle pourrait non seulement permettre d’avoir un séduisant pied-à-terre pour les vacances mais elle pourrait surtout générer des revenus en étant par exemple louée lorsqu’elle n’est pas habitée.

Pour autant, il ne faut pas oublier que certains Français ne sont pas prêts à se séparer des commodités de la ville pour la campagne. De ce fait, cet « exode urbain » imaginé comme évident après le confinement ne s’est pas réellement concrétisé.

 

Source : La Provence